Enquêtes Histoire

Omar ibn al-Khattab et la zakat

Histoire

Écrit par

Maamar Metmati

« Abou Horaira a dit : « quand l’envoyé de Dieu fut mort, que Abou Bakr fut au pouvoir et qu’un certain nombre d’arabes eurent renié leur foi, Omar dit à Abou Bakr : « comment vas-tu combattre ces gens là alors que l’Envoyé de Dieu a dit « j’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils n’auront pas attesté qu’il n’y a pas d’autres divinités que Dieu, car quiconque a prononcé cette formule a rendu pour moi sa vie et sa fortune inviolable, sauf le cas où il est responsable d’après la loi. En dehors de cela, il n’a de comptes à régler qu’avec Dieu ? » « Par Dieu ! » Répondit Abou Bakr, « je veux combattre quiconque s’est affranchi de la prière et de la dîme, car la dîme est obligatoire pour les biens (16) ».
Omar dit : « Mais comment oses-tu combattre des musulmans alors que le Prophète a dit « j’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils n’auront pas attesté qu’il n’y a pas d’autres divinités que Dieu, car quiconque a prononcé cette formule a rendu pour moi sa vie et sa fortune inviolable, sauf le cas où il est responsable d’après la loi. En dehors de cela, il n’a de comptes à régler qu’avec Dieu (17) ? ».
«Cependant toutes les tribus arabes envoyèrent des députés vers Abou Bakr, pour lui demander de les dispenser de la dîme. Abou Bakr refusa et ne fit aucune attention aux envoyés. Ceux-ci vinrent trouver Omar et lui dirent : Parle à Abou Bakr, pour qu’il suspende pendant deux ans, ou un an, la perception de la dîme ; quand toutes ces tribus seront revenues à votre religion, et que les hommes qui se prétendent prophètes auront disparu, alors on pourra exiger la dîme. Omar parla dans ce sens à Abou Bakr, qui ne répondit pas. Alors Omar dit : Fais-le, car le Prophète a dit : «On m’a ordonné de combattre les hommes, jusqu’à ce qu’ils prononcent les mots : Il n’y a pas de Dieu en dehors d’Allah et quand ils les auront prononcés, leurs vies et leurs biens seront sacrés pour moi et ils n’ont à compter qu’avec Dieu». Abou Bakr répliqua : Le Prophète a dit : «Leurs vies et leurs biens sont sacrés pour moi, sauf en ce qui concerne la loi », et la dîme fait partie de la loi ; s’ils ne l’acquittent pas, leurs vies et leurs biens ne sont plus sacrés. Puis Abou Bakr ajouta : «Par Dieu, s’ils me retiennent seulement une genouillère de chameau de ce qu’ils ont donné au Prophète, je leur ferais la guerre (18) ! ».

Ces récits sont rapportés une multitude de fois dans le sahih de Boukhari, celui de Mouslim et de bien d’autres.

ANALYSE DU TEXTE :

Que pouvons nous dire de ces textes ? Nous apprenons à la lecture de ces textes, que sitôt le Prophète mort, un certain nombre de bédouins désirèrent changer les règles établies par le Prophète. Ils souhaitaient accomplir la prière tout en étant dispensé de payer la zakat, ce qui constitue une forme déclarée d’apostasie. Ils allèrent rencontrer Omar afin que ce dernier appuie leur requête auprès d’Abou Bakr, ce que Omar fit. Omar alla donc voir Abou Bakr pour lui proposer ce drôle de marché, Abou Bakr répliqua immédiatement en ces termes :

« Par Dieu ! répondit Abou Bakr, je veux combattre quiconque s’est affranchi de la prière et de la dîme, car la dîme est obligatoire pour les biens ».

Omar lui dit :

« Mais comment oses-tu combattre des musulmans alors que le Prophète a dit « j’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils n’auront pas attesté qu’il n’y a pas d’autres divinités que Dieu, car quiconque a prononcé cette formule a rendu pour moi sa vie et sa fortune inviolable ! ».

Alors, on peut se poser la question suivante : Qui avait raison, Abou Bakr ou Omar ? Puisque Omar avance pour argument, lui aussi, un dit du Prophète censé prouver qu’il a raison ? En réalité, il est très facile de prouver que c'est Abou Bakr qui avait raison. En effet, il suffit d’avoir un minimum de connaissance pour savoir que Dieu dit, je cite :

« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégezles et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux (19) »
« Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent (20) ».

Ces versets confortent très clairement la parole du Prophète qui dit, je cite :

« Je suis chargé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres divinités qu’Allah, qu’ils s’acquittent de la prière, versent la zakat, s’ils le font, leurs vies et leurs bien seront préservés. En ce qui concerne leur fond intérieur c’est Dieu qui s’en charge (21) ».

Cette parole du Prophète ressemble certes à celle avancée par Omar comme argument contre la position d’Abou Bakr, néanmoins, le dit du Prophète avancé par Omar est amputé. En effet, il manque les mots suivants « qu’ils s’acquittent de la prière et versent la zakat ». Cela, comme nous venons de le voir, conformément au verset ci-dessus cité.

En conclusion de quoi, la vie et les biens d’un musulman, ne sont pas sacrés uniquement, comme le croyait Omar, après avoir fait profession de foi, mais il lui faut aussi qu’il s’acquitte de la prière et de la zakat, et ce n'est qu'à ces trois conditions : prononcer la profession de foi, accomplir la prière et verser la zakat, que la vie et les biens du musulman deviennent sacrés. Conformément je me répète, à ces versets :

« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez, capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux »
« Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent »

et au dit suivant du Prophète:

« Je suis chargé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres divinités qu’Allah, qu’ils s’acquittent de la prière, versent la zakat, s’ils le font, leurs vies et leurs biens seront préservés. En ce qui concerne leur fond intérieur c’est Dieu qui s’en charge (22) ».

Mais cela Omar l’ignorait, il ignorait que le vrai dit du Prophète était non pas celui qu’il a avancé comme argument contre la position d’Abou Bakr, mais celui qui impose comme condition préalable pour que le sang et les biens du musulman soient sacrés, la prière et la zakat. Lequel est authentifié comme nous l’avons vu, par le Coran. Omar s’était donc trompé, ce qui bien sûr, peut arriver à tout le monde car seul Allah est infaillible. L’erreur d’Omar fut non seulement qu’il s’appuya sur un dit du prophète incomplet, mais aussi, et il faut le souligner, qu’il ignorait ce qu’il y avait d’écrit dans le Coran, sans quoi, bien entendu, il n’aurait pas fait cette regrettable erreur.

Il ne s’agit bien sur pas d’aller chercher les erreurs de tel ou tel compagnon, mais de bien comprendre et faire comprendre, que Omar comme le reste de l’humanité, n’est qu’un homme, par conséquent, il peut lui aussi se tromper. Ce qui, contraste considérablement avec l’image que nombres de sectes ont véhiculé ’Omar !

D’ailleurs, Omar lui-même reconnut qu’il s’était trompé puisqu’il dit :

« Je compris qu’Abou Bakr avait raison (23) ».
« Par Dieu ! » s’écria Omar, il faut que Dieu ait inspiré Abou Bakr, car je reconnais qu’il a raison (24) ».

En définitive, nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes :

  1. Comment the savant, « le second prophète » a-t-il pu à ce point se tromper et jusqu'à ignorer ce qu’il y avait clairement écrit, et ce plusieurs fois dans le Coran ?
  2. Est-ce qu’un grand savant, la référence des savants des musulmans sunnites, peut non seulement ignorer ce qu’a dit le prophète, mais aussi et surtout, ignorer ce qui est écrit explicitement et plusieurs fois dans le Coran ! C'est un peu, à mon sens, comme si l’on disait qu’un chauffeur de taxi parisien chevronné peut ignorer où se trouve l’Arc de Triomphe ou la Tour Eiffel !

Prenez note, car cela nous conduira à éclaircir d’autres points obscurs, que non seulement Omar ignorait, tels les versets suivants :

« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux»
«Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent ».

De même que Omar ignorait aussi cette sentence du Prophète qui dit, je cite :

« Je suis chargé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres divinités qu’Allah, qu’ils s’acquittent de la prière, versent la zakat, s’ils le font leurs vies et leurs biens seront préservés. En ce qui concerne leur fond intérieur, c’est Dieu qui s’en charge».

Rapporté comme je l'ai dit, par Boukhari et Mouslim entre autres.

Ce qui peut, très justement, expliquer, qu’Omar a tout autant pu ignorer les dits suivants du Prophète :

« Ô fidèles, priez dans vos demeures, car la meilleure prière pour un homme est celle qu’il fait chez lui, à moins qu’il ne s’agisse de la prière canonique »

Mais encore :

« Vous devez faire la prière chez vous, car la meilleure prière pour le fidèle est celle qu’il fait chez lui ; il faut en excepter la prière canonique ».

Ou encore :

« Vous ne cesserez donc pas d’agir comme vous l’avez fait en sorte que je crains que votre faute soit inscrite à votre encontre. Vous devez faire la prière chez vous, car la meilleure prière pour le fidèle est celle qu’il fait chez lui ; il faut en excepter la prière canonique »

Ce qui répond donc à la question suivante :

« Mais comment Omar fils de Khattab le savant par excellence, le deuxième Calife de l’islam, le second prophète, aurait-il pu innover et cela en totale contradiction avec les enseignements du prophète sur le sujet des prières dite de Tarawih ? »

Sauf que là, il n’y avait plus Abou Bakr pour corriger Omar !

Pour finir, si je puis me permettre, je voudrais émettre l’hypothèse suivante ; imaginez que Abou Bakr n’était déjà plus de ce monde lorsque cette situation s’est présentée ! Omar aurait donc donné une suite favorable à la requête de ces drôles de musulmans, quelles auraient été alors les conséquences à court et à long terme de cette erreur ? DRAMATIQUES ! Tout autant dramatiques que l’innovation des Tarawih, mais Dieu merci, Abou Bakr un homme de science, était là pour corriger the savant, « le second prophète » !

La catastrophe fut donc, grâce à Dieu et à Abou Bakr, évitée.

Et si Omar qui a vu, entendu, et vécu environ deux décennies avec le Prophète, et qui fut aussi le deuxième Calife, ignorait non seulement cette science pourtant à la portée de tous, à la portée de tous puisque écrite clairement dans le Coran, mais aussi, et comme nous allons le voir, bien d’autres, que penser alors des savants du 21ème siècle !

Pour finir, j’aimerais dire qu’il faut savoir que ce fait a été exploité par les chiites lesquels affirment que Abou Bakr a voulu tuer des musulmans innocents, en l’occurrence ces bédouins, au nom, non pas de la loi, la zakat, mais du pouvoir. En concluant par ces mots :

« Il (Abou Bakr) trouva le prétexte de la zakat pour massacrer des innocents musulmans qui refusaient de payer la zakat parce qu’en réalité, ils ne l’avaient pas reconnu au pouvoir. Et cela en totale contradiction avec la loi de l’Islam qui interdit de tuer un musulman puisque le Prophète a dit ; « Je suis chargé de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres divinités qu’Allah, s’ils le font, leurs vies et leurs biens seront préservés. En ce qui concerne leur fond intérieur c’est Dieu qui s’en charge (25) ».

Ce qui bien sûr, est complément faux ! Puisque l’auteur a volontairement choisi de prendre le dit du prophète amputé, alors, que bien sur, il savait parfaitement que ce dit était amputé ! Le dit intégral du Prophète, et écrit dans le même livre, au même chapitre, et peut être à la même page, comment pouvait- t-il alors l’ignorer ! Son but était, sans l’ombre d’un doute, de culpabiliser injustement Abou Bakr.

Que l’on soulève des contestations théologiques, l’islam nous le permet, mais porter des coups bas, cela l’islam nous l’interdit formellement.

Ce sont des accusations abjectes, puisque comme nous l’avons vu, Abou Bakr n’a fait que respecter la loi de l’Islam à la lettre. Il fut à mon sens, un savant, un homme pieu, et un respectable compagnon du Prophète.

Tout musulman digne de ce nom, se doit de l’honorer. Même s’il est vrai que la question de sa désignation comme calife, a non seulement entaché sa réputation, mais a suscité et suscite encore, de nombreuses controverses, et cela dans les rangs même des sunnites.

J’y reviendrai si Allah le veut, dans un prochain texte, et on verra là encore, que Omar a joué un rôle fort néfaste.

Je poursuis.

Si la première erreur ci-dessus citée, aurait eu inévitablement, pour conséquence au cas où Abou Bakr n’aurait pas été là pour corriger Omar, au mieux de voir l’obligation du versement de la Zakat, comme étant une taxe possiblement suspensive, au pire, comme étant une taxe facultative. Puisque selon ce que croyait Omar, on pouvait garder son statut de musulman tout en étant dispensé si on le souhaitait, de ne pas payer provisoirement la Zakat. Dieu merci, Abou Bakr était là pour corriger Omar, et nous lui en sommes très reconnaissants.

Cette innovation qui aurait été introduite dans le corps de l’islam, aurait permis à chaque « musulman » de s’abstenir de verser la Zakat, ou de la verser uniquement lorsque cela, pour n’exagérer que très peu, lui chante ! La encore, on aurait dit comme on l’a dit pour la prière des Tarawih ; « Mais comment Omar fils de Khattab le savant par excellence, le deuxième Calife de l’Islam, « le second prophète26 »,aurait-il pu innover et cela en totale contradiction avec les enseignements du Prophète ? »

Et le tort aurait été là- aussi, sans aucun doute, jeté, non pas sur Omar, puisque Omar, the savant ne peut se tromper, mais sur celui ou celle qui ose critiquer Omar ! Bien que Omar lui-même ait fini par reconnaître son erreur, tout comme il a reconnu que c’était lui qui avait institué la prière dite de Tarawih. Mais d’autres, ceux qui non rien compris à l’Islam, lesquels adhèrent non pas à l’Islam, mais à un courant de pensée de l’Islam, tentent à tout prix de le disculper ! Et parfois le prix est très élevé, puisque ces aveugles défenseurs, se rendent coupables du crime de la calomnie et profèrent souvent au nom de la défense de leur courant de pensée, des injures à l’adresse d’autres musulmans qui ne pensent pas comme eux.

Nous n’avons pourtant d’autre choix que celui de nous résigner, puisque cela a été prédit par le Prophète !

L’erreur que nous allons à présent évoquer, aurait eu, elle aussiet sans le moindre doute, des conséquences très néfastes. Puisque là- aussi, les musulmans dits sunnites, auront appliqué cette « sunna » en croyant sincèrement qu’elle vient du Prophète. Et cela aurait donc duré jusqu'à la fin des temps. Nous aurions donc glissé doucement mais sûrement vers l’hérésie, laquelle nous aurait conduit à suivre non pas seulement et uniquement la Sunna du Prophète, mais aussi les innovations d’Omar lesquelles contredisent parfois, complètement les enseignements du Prophète ! Comme cela a été clairement prouvé au sujet des Tarawih et à présent de la Zakat.

Je disais précédemment, et je le confirme à présent, qu’il s’agit bien d’un culte de la personnalité. Puisque des lors que vous ouvrez la bouche pour dire, mais Omar…on vous interrompt immédiatement en vous regardant de travers ! Exactement comme si vous parliez de Dieu lui-même ou de son Prophète ! Or, Dieu et au dessus des prophètes, et les prophètes au dessus des hommes, et nul homme naît au dessus d’un autre, par conséquent, nul n’est à l’abri ni d’erreurs, ni de péchés.

16 - Boukhari

17 - Boukhari

18 - Récit rapporté par Boukhari tome 1 page 454 & Tabari.

19 - Coran 9-5

20 - Coran 9-11

21 - Boukhari & Mouslim.

22 - Boukhari & Mouslim.

23 - Boukhari

24 - Boukhari

25 - « Comment j’ai été guidé » Tijani (voir corrections dans l'onglet : Corrections & Interrogations. Rubrique correction en ligne)

26 - En effet, le prophète aurait dit : « S’ il devait y avoir un prophète après moi, cela aurait été Omar fils de Khattab » Ahmed ibn Hanbal.

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