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La famille du Prophète humiliée et déconsidérée

Histoire

Écrit par

Maamar Metmati

Nous avons pu voir comment Omar osa désobéir au Prophète le jour du jeudi, ce qui, je pense, ne peut que choquer toute personne sincère et lucide. Cependant, et malheureusement, le séisme de la discorde ne s’arrête pas la, bien au contraire, il ne fait que commencer ! Puisque l’on apprend que très peu de temps après la mort du Prophète, probablement quelques jours, Omar menace verbalement la famille du Prophète, ce afin de contraindre Ali et d’autres, à faire allégeance.

Pourtant, qui ignore que la famille du Prophète doit être respectée autant que possible, personne ! Qui ignore les recommandations du Prophète au sujet de sa famille ! Personne ! Qui a le droit au « nom de l’Islam » de menacer et brutaliser la famille du Prophète ! Personne ! Alors comment Omar a t-il pu se comporter de la sorte avec la famille du Prophète et cela juste après la mort du Messager d’Allah ! La douleur n’était-t-elle pas déjà assez grande pour Ali, Fatima et leurs enfants, endeuillés par la mort du Messager, pour que l’on vienne encore rajouter de la colère à la douleur immense ! Ce qui explique, en tous cas, en partie, pourquoi Fatima ne survécut que six mois à son père ! Allah étant le plus Miséricordieux, abrégea sa souffrance en la faisant, au plus vite, rejoindre son père.

Imaginez vous une seule seconde la situation suivante : Fatima perd son père après avoir eu connaissance du conflit du jour du jeudi, puis, voit son mari menacé, puis on menace de brûler sa propre maison et elle avec, puis, assiste à une descente chez elle, puis, apprend la mort de son époux, puis apprend la mort de son fils Hassan mort par empoisonnement, puis apprend la mort de son autre fils Hossein, massacré le jour de ‘Achourâ à Kerbala avec ses petits-enfants ! Pensez vous qu’il n’y a pas de quoi perdre la tête !!!

Mais, revenons à Omar. Où est donc le respect des paroles du Prophète au sujet de sa famille !

Les faits troubles s’enchaînent, le jour du jeudi on ose désobéir au Prophète, puis juste après sa mort, on continue selon un but, je pense, bien précis à atteindre ! Lorsque l’on se permet de dire « Non ! Ne donnez pas de quoi écrire au Prophète, on a le livre de Dieu et cela nous suffit », alors que déjà on avait été averti et menacé de ne pas élever la voix devant le Prophète, et que l’on fait abstraction de cet avertissement, plus grave encore, on élève sa voix, non pas devant, mais sur le Prophète, il y a de quoi se gratter la tête ! Si un autre que Omar avait agi comme cela, sa tête aurait été dans le panier ! Déjà que lui-même a voulu couper quatre têtes, pour beaucoup moins que cela ! (Voir acte 4), déjà que lui-même a voulu flageller des gens pour beaucoup moins que cela (voir acte 4), déjà que lui-même a malmené Hicham pour beaucoup, beaucoup moins que cela (voir acte 4).

Ibn-Abou-Molaika a dit : « Peu s’en est fallu que les deux meilleurs (des musulmans), Abou Bakr et Omar, ne périssent pour avoir trop élevé la voix en présence du prophète, lorsque la députation des Benou-Temim vint le trouver. L’un d’eux (Omar) indiquait El-Aqra (comme chef), tandis que le second (Abou Bakr) désignait un autre personnage dont le Rawi a oublié le nom. « C’est uniquement pour me contrarier que tu parles ainsi, s’écria Abou Bakr, en s’adressant à Omar. Et comme ils élevaient tous les deux la voix à ce sujet, Dieu révéla ce verset : « O vous qui croyez, n’élevez pas la voix… ». Depuis cette révélation, Omar ne disait rien à l’envoyé de Dieu avant que celui-ci ne l’eut interrogé (70).

Mais bien au contraire, on continue et de plus belle par ces mots :

« Le Prophète est dominé par la souffrance. Vous avez le Coran, et le livre de Dieu nous suffit ! »

on a sérieusement de quoi se poser des questions sur le comportement d’Omar ! Comme si le Prophète ne savait pas de quoi les musulmans avaient besoin ! Alors qu’ Allah dit :

« O vous qui avez cru ! Obéissez à Allah, obéissez au messager, et ne rendez pas vaines vos oeuvres ».
« O vous qui avez cru ! Ne devancez pas Allah et son messager. Et craignez Allah. Allah est écoutant et omniscient ».
« O vous qui avez cru ! N’élevez pas vos voix au-dessus de la voix du prophète et ne haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos oeuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte ».
« Ceux qui auprès du messager d’Allah baissent leurs voix sont ceux dont Allah a éprouvé les coeurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense ».

Comment peut-on ensuite s’étonner du reste, c’est à dire menacer la famille de ce Prophète à qui l’on a désobéi et contrarié, quelques jours seulement avant sa mort !

« La considération dont ‘Ali jouissait, il la devait à Fâtima ; celle-ci morte, les fidèles n’eurent plus d’égards pour lui. Aussi chercha-t-il à faire sa paix avec Abou Bakr en lui prêtant serment de fidélité ce qu’il n’avait pas fait durant les six mois (qu’avait survécus Fâtima à son père). Il manda donc à Abou Bakr de venir le trouver sans amener personne avec lui, parce qu’il redoutait la présence de ‘Omar. « Non, par Dieu, s’écria ‘Omar, tu n’entreras pas seul chez eux. – Que craignez vous donc qu’ils me fassent ? répondit Abou Bakr. Par Dieu ! J’irai chez eux (71)».

Comment Omar a-t-il pu dire :

« Non, par Dieu, s’écria ‘Omar, tu n’entreras pas seul chez eux »

Parlait-t-il d’Ali ou du dernier des hypocrites criminels !!!

Alors que cette maison était celle du Prophète et de sa fille Fatima !!! Soudainement, Ali était devenu l’homme à fuir, et dont il ne fallait surtout pas allez chez lui, ou alors avec « un gilet pare-balles » !!! Ali était passé en moins de 24 heures, du statut de Aaron à celui de Judas !

Quelle déconsidération ! D’un côté nous avons le Prophète qui fit d’Ali ce que l’on sait, et qui le considéra comme on le sait, de l’autre, nous avons tout le contraire ! De la déconsidération et de la haine ardente !

« El Madaini par Muslima Ben Mouharib, par Solaimane Etaimi et par Ibn Aâoun ont rapporté que : Abi Bakr a sollicité Ali afin que ce dernier lui fasse allégeance, mais il refusa. Omar muni d’une mèche de feu, se dirigea vers la maison de Ali, Fatima le reçut sur le seuil de la porte. Elle lui dit : Oh ! Ibn Khattab, es-tu venu mettre le feu à ma maison ? Il répondit : Oui, est ceci (le feu) est plus fort que ce que ton père a rapporté. Ali vint et prononça son allégeance et dit : j’était décidé de ne pas sortir de ma maison qu’après avoir terminé de rassembler le Coran (72) ».
« Mohammed ibn Bochr nous a parlé que ‘Obaïd-Allah ibn Omara rapporté : Que lorsqu’on a prêté allégeance à Abou Bakr, Ali et El zobeïr entrèrent chez Fatima fille de l’Envoyé de Dieu (pbsl), lui demandant conseil et suggestion. Et lorsque ceci est parvenu à Omar ibn El-Khattab, il se dirigea en direction de la maison de Fatima et il dit : Oh ! Fille du Prophète ! Par Dieu personne ne m’est estimé plus que ton père et nous aimons personne plus que toi, après lui, mais par Dieu personne ne m’empêchera de brûler le lieu où se réunissent ces gens même si c’est chez toi. Lorsque Omar quitta la maison, Fatima informa Ali et ceux qui étaient présents avec lui par ces mots : Savez vous qu’Omar est venu et il a juré par Dieu qu’il brûlera la maison et qu’il concrétisera sa parole si vous ne revenez pas sur votre décision, donc sortez et soyez compréhensifs et ne revenez plus chez moi. Ils quittent Fatima et ne reviennent qu’après avoir porté allégeance à Abi Bakr (73) ».
« Il est parvenu à Abi Bakr et Omar qu’un groupe de mouhajirounes (les immigrés) et d’Ansar, s’étaient réunis avec Ali ibn Abi Taleb dans la maison de Fatima fille du Prophète. (Omar et d’autres) arrivent en groupe et envahirent la maison, Ali sortit avec son épée. Puis ils pénétrèrent dans la maison, Fatima hurla afin qu’ils sortent et les menaça en ces termes : Par Dieu sortez ou je découvre ma chevelure (74) !».
« Ibn Hamid nous a rapporté selon Jalil selon Mohreira selon Ziyad ibn Kalib qui a dit : Omar ibn El-Khattab est venu à la maison d’Ali où il y avait Talat, Zobeir et d’autres hommes parmi les immigrés, et Omar dit : Je jure par Dieu ou vous sortez de la maison et faites allégeance, ou on brûle la maison et vous avec ! Ali et Zobeir sortirent l’épée à la main… (75) »

Ces récits comportent comme on peut le constater, différentes variantes, la plus hard est celle rapportée par Balazuri où Omar dit :

« Oui, et ceci (le feu) est plus fort que ce que ton père a rapporté »

et la plus soft, est celle qui est rapportée par ibn Abi Chiba, dans laquelle Omar dit en substance ;

« Fatima on t’aime bien, mais cela ne m’empêchera pas de mettre le feu chez toi ! »
« Par Dieu personne ne m’est estimé plus que ton père et que nous n’aimons personne plus que toi, après lui mais par Dieu personne ne m’empêchera de brûler le lieu où se réunissent ces gens même si c’est chez toi »

En conclusion de quoi, il est bien évident, que du jour du jeudi, à l’histoire de la maison en passant par le vestibule le jour de la Sakifa ou Omar s’empressa de faire allégeance à Abou Bakr, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ! Qui pourra à présent nous faire croire que rien ne s’est passé, et que ce ne sont que les chiites et les égarés qui mentent au sujet de ce qu’on a pu lire ici ! Demandez aux spécialistes du hadith ce qu’ils en pensent ! Demandez aux savants salafistes et autres, qui sont ibn Abi Chiba, Balazuri, Yaakoubi, Tabari…sont-ils des égarés, des chiites, ou des savants sunnites pieux et intègres !!!

Je ne suis pas de ceux qui souhaitent remuer le couteau dans la plaie, mais je ne suis pas non plus de ceux qui restent les bras croisés lorsque l’on veut non seulement, nous faire croire que rien ne s’est passé, et qu’en plus, ce serait même de la faute d’Ali qu’il y ait eu la bataille du Chameau et de Siffin76 et que de toute façon, Aïcha comme Mouawiya étaient bien attentionnés et Dieu leur a pardonné leurs fautes, si fautes il y a (77) !

Arrêtons d’insulter la mémoire d’Ali et de piétiner son droit en faisant mine de méconnaître son statut et son bon droit ! Et cela s’appelle non pas du chiisme mais de l’Islam !

Ibn ‘Omar rapporte que Abou Bakr a dit : « Vénérez Mohammed dans les personnes de sa famille (78) ».

Pourrait-on savoir où est la vénération !!!

Yezid ibn Hayyann raconte : « Un jour, nous, moi Husseyn ibn Sabra et Omar ibn Mouslim, nous sommes allés chez Zeyd ibn Arqam . Alors, quand nous nous sommes assis Husseyn dit à ce dernier : « O Zeyd, tu as déjà obtenu beaucoup de biens (mérites) : tu as tant vu le Messager d’Allah ; tu as entendu réciter sa Tradition ; tu as participé à ses combats et tu as fait les salats derrière lui. O Zeyd, tu as obtenu tant de biens. Alors, O Zeyd raconte ce que tu as entendu prononcer par le Messager d’Allah ». Il (Zeyd) a répondu : «O mon neveu ( fils de mon frère en islam), je jure, par le nom d’Allah que je suis devenu très âgé, que mon temps s’est tant avancé et que j’ai oublié une partie de ce que j’avais déjà sciemment reçu de tradition du Messager d’Allah. Donc, ce que je vais vous en raconter, vous devez l’accepter et vous devez ne pas me demander de récit que je ne sais pas à la perfection ». Et Zeyd de raconter : « Un jour le Messager d’Allah s’est levé en orateur, devant nous, au bord du ruisseau d’eau nommé Khom entre la Mecque et la Médine. Alors, ayant profondément loué Allah, ayant exhorté et incité les gens à penser (à Allah), il a ajouté : « Après le préambule nécessaire. O gens, certes, étant un être humain, je suis sur le point de répondre (positivement) à l’appel de (l’archange messager) de mon Seigneur et me voici laissant parmi vous deux nobles (responsabilité) (très lourdes à assumer ) (Thaqaleyn), la première c’est celle liée au livre d’Allah, source du droit chemin et de lumière. Donc, suivez le livre d’Allah ». Et lui (le prophète) d’insister de suivre le livre d’Allah » et d ajouter : « la deuxième responsabilité est liée aux membres de ma Famille. Je vous fais réfléchir (je vous rappelle) à Allah en faveur de ma famille, Je vous fais réfléchir à Allah en faveur de ma famille (et) Je vous fais réfléchir à Allah en faveur de ma famille (79) ».
« Certes Dieu est mon Seigneur et je suis le seigneur de tout croyant, celui dont je suis le seigneur alors Ali est le seigneur. Dieu, soutient celui qui le soutient et sois ennemi de ses ennemis ».
« Ma fille n’est qu’une partie de moi-même elle est peinée de ce qui me peine et elle souffre de ce qui me fait souffrir (80) ».
« Tu es pour moi ce que Moise fut pour Aaron (sur eux la paix), sauf qu’après moi il n’y aurait point de prophète (81) ».
« Moi, toi (probablement Fatima) et celui qui dort (c’est à dire Hussayn) et al Hassan seront le jour de la résurrection au même endroit ».
« Celui qui me fait du mal en faisant du mal à ma famille alors il a fait du mal à Dieu ».
« Moi, Fatima, al Hassan, al Hossein et ceux qui nous aiment, seront réunis le jour de la résurrection mangeant et buvant jusqu’à ce qu’Il dissocia ses serviteurs ».
« Celui qui nous déteste et celui qui nous jalouse sera chassé du bassin le jour de la résurrection avec des fouets de feu ».
« Il y a trois choses que si quelqu’un fait alors il n’est pas de moi ni moi de lui : «la haine envers Ali, la peine qu’on cause à ma famille et le fait de dire que la foi n’est que des paroles en l’air ».

Où est le respect de ces paroles du Prophète !

Alors là encore on n’arrive pas à comprendre le comportement d’Omar ! D’un côté il veut flageller des hommes parce qu’ils on élevé la voix dans la mosquée du Prophète, il malmène Hicham par ce qu’il, le croyait-t-il, avait mal lu le Coran, mais lui, désobéit ouvertement au Prophète, menace et malmène la famille du Prophète, et cela en totale contradiction avec ce qu’a dit Allah et ce qu’a dit le Prophète !

Alors qu’on le veuille ou pas, les menaces d’Omar et la brutalité avec laquelle il traita la famille du Prophète, bafoue radicalement nombre de versets et nombre de dits du Prophète ! On n’hésitera pas critiquer un musulman parce qui a écouté de la musique, ou un musulman parce que sa barbe et un peu trop courte, mais on s’incline et glorifie d’autres qui on agit de façons plus que contraire à la volonté de Dieu et de son Prophète, et cella uniquement parce qu’il porte le titre de compagnon du Prophète et qu’il s’appelle Omar ibn El-Khattab !

A travers les récits que je viens de citer, lesquels ne doivent constituer qu’une infime partie de la vérité, on comprend mieux pourquoi Fatima est morte dans la peine et l’amertume.

« Les femmes du Messager d’Allah et des femmes de Qoreïsh étaient rentrées la voir lors de sa maladie et ont dit : comment vas-tu ? Elle a dit : « Par Allah je me trouve détestant votre monde, heureuse de vous quitter, allant à la rencontre d’ Allah et de son messager pleine de regrets de vous, aucun droit ne m’a été préservé, et aucun égard ne m’a été observé, et la recommandation n’a pas été acceptée, et la sacralité a été ignorée ».
Et elle était âgée de vingt trois ans (82) ».

Allah Akbar !

La ilaha illa Allah Mohamed rassoul Allah !

O Fatima ! On t’aime et on ne t’a pas oubliée !

Ce qui t’a fait souffrir, nous fait souffrir

Nous partageons ta peine et pleurons ta mémoire

Tu es, et restera illustre, par ton père, par ton mari, par tes enfants, et par le Mahdi attendu,

qui est, tu le sais, de ta descendance. Ton père a dit :

« Le Mahdi est une vérité il est un enfant de Fatima (83) »

Ton nom restera gravé dans nos coeurs

Courte fut ta vie, triste fut ta fin, mais combien ô Fatima grande restera ta renommée

Ton nom restera gravé dans la mémoire des générations et les générations à venir

La douleur est certes immense et les jours n’ont point permis d’atténuer cette peine si profonde,

ô ma soeur, ni de faire sécher ces larmes, ô ma soeur, mais c’est vers Dieu que nos coeurs et nos larmes coulent

et c’est sur Lui que reposent nos espoirs.

Salut et paix sur toi

le jour où tu es née,

le jour où tu es morte,

et le jour où tu seras ressuscitée.

(MM)

(70) Boukhari tome 3 page 450.

(71) Extrait de « Les Traditions Islamiques -Tome 3» El Boukhari, Titre LXIV: «Des expéditions militaires» ; Chapitre XXXVII : «De l’expédition de Dzât-Qorad»; hadith n°39; (page 169)

(72) « Ansab Charef » tome 1 page 586 numéros 1184

(73) Moussanaf ibn Abi Chiba » tome 7 page 477 numéros 37034

(74) « L’histoire par Yaakoubi » tome 2 pages 126

(75) « L’histoire par Tabari » 2 tome page 233

(76) C’est ce qui ressort à la lecture de nombres de texte des musulmans adhérant au courant des « gens de la Sunna et de l’unité » à lire par exemple : « la profession des gens de la Sunna et de l’unité » sur le site rubrique Corrections & Interrogations

(77) A lire sur le site Contre Offensive Edition : « la profession de foi »

(78) Extrait de « Les Traditions Islamiques -Tome 2» El Boukhari, Titre LXII : «Des mérites des compagnons du Prophète» ; Chapitre XII : « Des fastes des parents de l’Envoyé de Dieu et de ceux de Fâtima, la fille du Prophète»; hadith n° 2; (page 612)

(79) Extrait de « L’authentique de Mouslim Tome II» Mouslim, édition Dar Al-Khotob Al-Ilmiyah) ; Livre 48 : Les mérites d’Al-Sahabas, chapitre 4 : « Les mérites d’Ali ibn Abou Taleb»; hadith n° 2781; (page 575)

(80) Boukhari tome 3 page 600.

(81) Sentence prophétique rapportée par le Mousnad d’Ahmed ibn Hanbal, le Sahih de Boukhari, le Sahih de Mouslim, le Sounane d’Abou Daoud, le Sahih de Thirmidi, le Sounane d’Ibn Maja, par l’historien El Tabari, le Mousanaf d’Ibn Abi Chiba et probablement par bien d’autres.

(82) L’histoire rapportée par Yaakoubi tome page

(83) Entre autre la grande histoire de Boukhari

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